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Qu'est-ce que Espoir et partage ?


Espoir et partage sans frontières
est une organisation non gouvernementale (ONG) à caractère humanitaire et social qui apporte secours aux démunis et exclus de la société et aux enfants défavorisés dans le monde. Pas d’assistanat, les projets visent à rendre les enfants et les adultes acteurs de leur avenir en leur donnant en particulier accès à l’école et la formation afin qu'ils puissent un jour devenir autonomes.

Pour les nouvelles concernant nos projets au Népal, cliquez ici.

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Népal : Soins aux sinistrés du Népal


Pour apporter des soins et des médicaments aux villages isolés de l'Himalaya, nous avons lancé en juin 2015 des camps médicaux itinérants avec le Dr Bernard Geffe de Strasbourg, présent au Népal depuis 16 ans et fondateur de trois hôpitaux. Les médecins soignent bénévolement les Népalais les plus pauvres.

Par vos dons, vous pouvez vous joindre à cette entreprise !

Népal : Aide aux victimes du séisme


Samedi 25 avril 2015, le Népal a été frappé par un puissant séisme de 7,9 sur l’échelle de Richter, le plus meurtrier depuis un siècle.
Plus de 7'800 morts, 14'000 blessés. Selon l’ONU, 8 millions de Népalais sont affectés par ce tremblement de terre.

Au moment du cataclysme, notre équipière de Suisse était sur place. Ayant échappé de justesse à la mort, elle a aidé nos partenaires locaux à porter les premiers secours aux victimes du cataclysme. À pied, à moto, en camion – par tous les moyens possibles, nous avons atteint les villages ravagés avec bâches de tente, riz et lentilles, habits chauds et matelas.

Le pasteur Amos nous a lancé cet appel : « L’ampleur de la destruction nous dépasse. S'il vous plaît, aidez les Népalais avec des vivres et du matériel de premier secours ! »

Au cours de l'année 2015, nous avons reconstruit six centres communautaires dans les villages de montagne isolés, dont celui de Lamosangu, près de la frontière tibétaine. Notre aide continue dans les domaines médical et scolaire, avec l'organisation de camps médicaux et la prise en charge des orphelins et enfants de bidonvilles.

Birmanie : École et soins pour les enfants du village des lépreux


En Europe, la lèpre est une maladie du passé. Or, en Birmanie (Myanmar), elle reste aujourd’hui encore un problème de santé réel. Être atteint de la lèpre, c’est être exclu de la société, le plus souvent sans accès aux soins de base et sans gagne-pain. De nombreux malades et leurs familles sont condamnés à vivre et mourir dans des communautés isolées. Les enfants, souvent en bonne santé, sont privés d’école à cause de l’isolement et de la pauvreté des parents.

Nous aidons le « village des lépreux » à Magwe en scolarisant une soixantaine d’enfants et en prêtant notre soutien dans d’autres domaines encore comme dépistage, soins médicaux, habits et nourriture.

Birmanie : Aide aux réfugiés des minorités ethniques : Karen, Karenni, Kachin


À cause du conflit armé en Birmanie, face aux exactions de l’armée birmane contre les civils des minorités ethniques, des milliers de Karen, Karenni et Kachin fuient et s’entassent dans des camps de réfugiés à la frontière entre la Thaïlande et la Birmanie.

De nombreux orphelins et enfants traumatisés se retrouvent seuls dans les camps, après avoir vécu les horreurs de la guerre : la destruction de villages tout entiers, l’assassinat de leur père, le viol de leur mère, la torture de leur frère… Certains d’entre eux ont été confiés par des proches à des passeurs chargés de les mettre en sécurité.

Ces enfants, exténués après un périple dangereux de plusieurs semaines à travers la jungle, sont accueillis et pris en charge par les orphelinats Shekhina. Nous les soutenons en fournissant la nourriture et en offrant également soins, habits et structure scolaire.


Éthiopie : École pour les orphelins et enfants en détresse


L’Éthiopie est un pays en proie à de nombreuses sécheresses et famines. L’espérance de vie n’y est que de 56 ans et 94% des familles vivent avec moins de 2$ par jour. Pour survivre, elles dépendent de l’aide humanitaire…


10% des enfants meurent avant d’atteindre l’âge de 5 ans des suites de pneumonie, paludisme, rougeole, diarrhée, mais surtout à cause de la malnutrition. Le SIDA décime de nombreuses familles et les enfants se retrouvent souvent orphelins et livrés à eux-mêmes.

En partenariat avec l’ONG LOLMI, nous aidons l’école Ebenezer à Achamo qui scolarise et nourrit 160 orphelins et enfants en détresse.

« Pour ces enfants démunis, l’école est quelque chose dont ils ne peuvent même pas rêver, tant la vie est dure pour eux », constate M. Amin, le directeur. « Ils n’ont pas les moyens de payer les livres, cahiers, crayons, uniformes, ou chaussures. Grâce à votre aide, à Achamo, nous offrons l’écolage à 160 enfants. »

Le soutien d’« Espoir et Partage » : salaire des enseignants, uniformes, matériel scolaire, creusage d’un puits.

« L’école n’a pas d’eau salubre. À Achamo, quatre enfants sont morts après avoir bu l’eau d’un mince ruisselet au fond du terrain », s’alarme le directeur de l’école Ebenezer. En Éthiopie, une personne sur trois n’a pas accès à l’eau potable. La seule eau disponible est souvent souillée par des bactéries responsables de maladies telles que la typhoïde ou la diarrhée.



Tchad : Soutien à l'hôpital Bébalem


Au Tchad, « Espoir et Partage » soutient l’hôpital et l’école de santé à Bébalem, une ville de brousse à une journée de route de la capitale Ndjamena. Cette aide comprend plusieurs volets : formation du personnel soignant (infirmiers, sages-femmes, spécialistes), actions d’urgence, matériel d’intervention et équipement de divers secteurs.

Un important volet de notre engagement à Bébalem est la chirurgie de la cataracte dans un centre de soins ophtalmologiques. Mis en place par une équipe médicale suisse dirigée par le Dr Jean-Jacques Tritten de La Chaux-de-Fonds, l’établissement redonne la vue à des centaines d’aveugles.

« Je me souviens d’une femme qui sortait de l’hôpital après son opération », raconte le Dr Tritten en souriant. « Comme d’habitude, son mari voulait la saisir par le bras pour la guider. Mais elle, indignée, s’est écriée : ‘Tu fais quoi ? Ne me touche pas, j’y vois clair !’ »

Pakistan : School of Hope, L'École de l'espoir pour les plus pauvres


Au Pakistan, la misère est grande. La moitié de la population ne sait ni lire ni écrire. Chez les femmes et les filles, le taux d’analphabétisme atteint le chiffre vertigineux de 80% environ.


Ce pays d’Asie compte cinq millions d’enfants non scolarisés qui sont souvent obligés de travailler dès l’âge de 5-6 ans pour aider leurs parents à joindre les deux bouts. Cette nation se situe au deuxième rang des pays ayant un taux élevé d’enfants non scolarisés (chiffres de 2012).

Dans la School of Hope, « L’École de l’espoir » à Karachi, nous enseignons à 160 enfants, filles et garçons issus des quartiers pauvres de la minorité chrétienne. Ils sont particulièrement vulnérables, car dans la République islamique du Pakistan, les chrétiens sont discriminés et vivent dans la misère. Leurs quartiers sont la cible d’attaques de la part des extrémistes musulmans.

Cliquez ici pour visiter le site Internet de la School of Hope.

Népal : Soutien à l'orphelinat Bétel


Le Népal est le pays le plus pauvre d’Asie. Un quart de la population vit sous le seuil de pauvreté. Un adulte sur trois ne sait ni lire ni écrire. Le taux de travail des enfants est de 34%.

Les enfants de l’orphelinat Bétel à Katmandou vivaient dans la misère, affamés, mal-aimés et sans espoir. Prakash, à l’âge de six ans, errait dans la rue, abandonné à lui-même. Punam, le jour de son arrivée à Bétel, était couverte de bleus, sa jambe droite enflée ; son père ivrogne avait l’habitude de la battre à coup de pieds et de bâton. Swostika, une fillette de trois ans, a erré durant plusieurs jours sur le terrain de l’usine où avait travaillé sa mère, après le suicide de celle-ci. Bijay et Sandhuya ont vécu l’horreur : leur père alcoolique a arrosé leur maman de kérosène avant d’y mettre le feu.

Dans le cadre familial et chaleureux de la maison Bétel, 16 enfants sont soignés, habillés, ils mangent à leur faim et vont à l’école. Vingts autres enfants abandonnés sont soutenus et scolarisés dans leurs familles d'accueil. 

Congo : Aide à l'hôpital Tshudi-Loto


Dans la province du Kasaï, au cœur de la République démocratique du Congo, l’hôpital de brousse de Tshudi-Loto soigne depuis 60 ans une population de 80'000 personnes (nombre d’habitants de la ville suisse de Lucerne !).

Cet établissement n’est accessible qu’à pied, à moto ou en petit avion. Notre soutien touche plusieurs domaines : rénovations, achat de médicaments, motos pour les infirmiers itinérants, remplacement du matériel et de l’équipement délabré et rouillé.

« Le prochain hôpital se trouve à 120 km », explique le Dr Bourgeois. « Le corps soignant est très engagé envers la population démunie. Ils méritent d’être soutenus dans leurs efforts. »

Pakistan : Formation de couture et machines à coudre


Dans nos ménages, la machine à coudre est un accessoire. Cependant, dans de nombreux pays du tiers-monde, c’est un outil de travail inestimable qui permet de nourrir une famille.

Les femmes pakistanaises ont un statut inférieur aux hommes et l’accès à l’instruction leur est souvent refusé. Quand leur mari, le soutien de famille, tombe malade ou décède, elles perdent tous les moyens de subsistance. Elles retirent leurs enfants de l’école et la famille s’enfonce dans le cercle vicieux de la pauvreté.

Chaque année, sur 4-6 lieux différents, mères, veuves, orphelines et femmes handicapées sont formées dans nos centres itinérants de couture. Elles repartent pleines d’espoir, dotées d’un savoir-faire, équipées d’une machine à coudre et, si besoin, d’une chaise roulante.

« Le cours dure six mois, mais déjà après deux mois les participantes commencent à coudre leurs premiers habits », explique Rasheed, le coordinateur du projet. « Les centres sont ouverts chaque jour. C’est un programme très intensif. »
 

Contact


Espoir et partage sans frontières
CH-2035 Corcelles NE (Suisse)

CCP 17-173214-6
IBAN   CH27 0900 0000 1717 3214 6
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